•  J'aurais préféré oublier mes rêves d'hier 

    Poursuivre ce quotidien qui me plaisait encore
    Où personne me rappelle l'objet de mes prières
    Avant que je ne préfère être à mes envies mort

    Eloignez-vous d'ici vous qui vivez vos rêves
    Laissez-moi être en paix un tout autre que moi
    J'ai fait longtemps avec mes désirs une trêve
    Et n'ai jamais osé tracer ma propre voie

    La peur de l'inconnu me garde tout contre elle
    Moi qui voudrais partir découvrir qui je suis
    Si on le veut très fort vous pousse-t-il des ailes ?
    Se réveille-t-on un jour au milieu de la nuit ? 


    Un jour viendra peut-être
    Je suivrai mon chemin
    J'aurai le courage d'être
    Je n'aurai peur de rien

    Malgré le désaccord
    De ceux qui croient m'aimer
    Enfin choisir mon port
    Et où je veux aller

    Malgré le bruit des autres
    Pouvoir enfin parler
    Ne plus jamais me taire
    Ne plus jamais plier

    Alors j'irai si loin
    Sur des chemins cachés
    Prêt à tous les courages
    Pour enfin me trouver

    (CyriIIe)

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

      

     

     

      

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Люба-Любушка

     

    COUTURIERE DES MOTS

    S'en aller, c'est gagner son procès contre l'habitude

     

     


     Il existe tellement de raison de voyager.
    Bien sur, je ne parle pas là de vacances en centre de loisir, en tour opérateur,
    dans une maison de location au bord de la mer ou bien encore d’une visite au cousin
    partit s’installer au Québec.
    Mais d’un voyage initiatique, d’un voyage qui nous emporte au bout du monde,
    au bout de nous même, qui pousse nos limites, un peu plus à chaque kilomètre.
    Chacun d’entre nous à sa propre raison, il en existe autant qu’il existe de voyageurs.
    Mais chaque voyageur qui croise le regard d’un autre, comprend.

    Il comprend que la vie à ses hauts et ses bas, ses jours de pluies et de soleil,
    ses jours de pains et de festins, ses jours de peines et ses jours de joie.

    Il comprend que peu importe la raison pour laquelle cette âme à décidé de voyager,
    il est la à cet instant, à cet endroit et qu’il est temps de se serrer la main
    et apprendre à se connaître, et partager un peu de soi, comme il partagera un peu de lui.

    Car c’est une des raisons de ce voyage, aller à la rencontre des autres, s’ouvrir, découvrir.

    On apprend vite qu’il faut se battre pour tellement de choses dans la vie,
    le voyageur lui décide de faire une trêve, lorsqu’il prépare son sac et qu’il le met
    sur son dos en pensant : « le voilà, mon drapeau blanc ».

    Ce voyageur, même s’il reste discret, a toujours un œil fraternel lorsqu’il croise
    tous ces drapeaux blancs.
    Il sourit de l’intérieur et se sent dans un monde qui s’ouvre.

    Non pas d’en haut, non pas des lois et des esprits technocratisés,
    non pas des administrations de l’embrouillage de l’esprit mais de tout en bas,
    où se vote l’abolition des préjugés, où tombent les frontières,
    les races, les rangs sociaux et où s’utilise cet outil magique,
    le premier créé par les hommes, bien avant l’écriture, bien avant l’économie,
    même bien avant la maîtrise du feu :
     
    "la communication. "
     


    (Aurélien Laine)
     
     

    Suivez vos Rêves, ils connaissent le Chemin

     

     
     

     

     

     

    « Tubes Enfants »

  • Commentaires

    1
    Samedi 25 Mars à 16:53

    un coucou par chez toi 

    merci de ton partage

    ces prochainsjours je ne serait pas dispo 

    alors je vient te faire un coucou amical

    a tres bientot



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